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L’idée de départ est née du parcours et de l’expérience personnelle de Samira BENALLAL qui est donc la fondatrice et l’initiatrice du projet déClik. Puis Rachid BATHOUM, Abdelhamid GANDOUZ, Paul VAN DEN BERGHE et Philippe DE COEN (qui sont engagés dans le milieu associatif depuis plusieurs années déjà) ont répondus présent sans aucune hésitation, ils se sont lancés avec Samira BENALLAL pour faire en sorte de concrétiser ce projet ! C’est alors que les premiers " brouillons " du projet seront distribués et une première structure organisationnelle se mettra en place.

Premier travail : " Chacun de nous se voit attribuer une tâche. Nous tirons une liste d’ASBL qui pourraient nous aider ou qui pourraient nous montrer l’exemple. Nous avons une équipe qui a de l’expérience dans le milieu associatif. Il nous faut d’abord savoir ce qui existe déjà avant de construire quelque chose de nouveau. Lors d’une réunion, chacun de nous firent un compte rendu des contacts, que nous avions eu. Le but était d’affiner nos moyens d’action en fonction des objectifs que nous voulions atteindre. (Entre autre, créer un cadre de réflexion sur les moyens de responsabiliser le jeune vis-à-vis de son avenir.) Lors d’une réunion, l’accent a été mis sur la prise de responsabilité. Ce projet n’est réalisable que par l’engagement de chacun d’entre nous et c’est alors que les choses sérieuses ont commencé !". L’association plante ses décors.

• Passage dans les écoles et les quartiers populaires

• Préparation d’une conférence publique pour présenter l’ASBL et sensibiliser notre public principal à savoir les jeunes issus de l’immigration et vivant dans des quartiers populaires, elle sera fixée au 23 avril

• Publication des statuts au Moniteur belge

• Ouverture du compte bancaire

• Autres contacts pris avec des échevinats communaux et autres associations

• Remise des dossiers de demande de subsides

C’est un projet de cohésion sociale visant principalement les jeunes issus de l’immigration et qui sont par la force des choses victimes de discrimination sociale à tous les niveaux. La discrimination sociale est une violation du principe fondamentale d’égalité !

• Décrochage scolaire

Au départ, la scolarisation des enfants d’immigrés est placée sous le signe du paradoxe, la question est perçue comme pertinente, mais les réponses ne suivent pas toujours de manière cohérente. Et pourtant, selon des témoignages, il est démontré que les jeunes issus de l’immigration subissent des orientations abusives vers l’enseignement professionnel ou technique malgré leurs compétences réelles.

Et pourtant, nous assistons au développement des écoles ghetto, des écoles à deux vitesses… Ensuite, nous constatons qu’aucun encadrement adéquat et concret ne sera mis à la disposition des jeunes, ce qui entraîne échec sur échec puis un décrochage précoce scolaire. Cette réalité nous révèle, la présence forte des enfants d’immigrés dans ce processus d’exclusion qui fait d’eux une catégorie particulière de sous citoyens.

• Ordre et discrimination

Il faut savoir que par leur origine ethnique, ces jeunes subissent des contrôles systématiques accompagnés de fouilles illégales…De telles pratiques sont évidemment vécues comme des injustices puisqu’elles favorisent l’émergence de certains délits alors qu’elles sont censées les résorber !

Si ces discriminations ne cessent et continuent à prendre de l’ampleur ça sera le lien social dans ses fondements qui sera remis en cause.

• Drogues, Délinquance

La délinquance sera engendrée par ces décrochages qui ont été engendrés par une injustice ou une discrimination (orientation scolaire, emploi…) puis survient le phénomène de la consommation de drogue pour certains jeunes, et le tout donnera suite à une insécurité dans les quartiers ! Une mécanique broyant parfois sans issue et sans fin. On dit alors « échec d’intégration », « démission des parents » pourtant, ces jeunes n’ont pas immigré et donc, n’avaient pas à s’intégrer culturellement, ils sont tous, nés en Belgique et pourtant la société les stigmatise mais quand on sait que leur pays d’origine aussi en fait autant, c’est à se demander où doivent-ils aller pour être chez eux ? C’est une réalité qui ne doit en aucun cas devenir une fatalité, c’est là où doit se situer le DéCliK.

L’originalité de cette association : C’est une démarche citoyenne qui amène les élus à voir les réalités des quartiers sans intermédiaire

Le projet de DéClik vise les jeunes à partir de 13 ans, qui ne sont pas touchés par les dispositifs classiques.

-  Faire prendre conscience aux jeunes des dangers de la drogue et ses effets néfastes sur eux et sur leur environnement.

-  Eviter le décrochage (précoce) scolaire pour certains et pour les autres, favoriser leurs orientations socioprofessionnelles.

-  Responsabiliser et sensibiliser les jeunes à la citoyenneté active.

-  Suivre, accompagner la situation d’un jeune en particulier, logique de proximité, jusqu’à l’aboutissement (un éducateur pour un jeune)

-  Les jeunes de la région bruxelloise à partir de 13 ans, issus de milieux populaires et issus de l’immigration en particulier.

-  Les parents et surtout les mamans en souffrances (soutien à la parentalité).

Un projet en 3 axes

Axe1 : La prévention afin d’éviter le décrochage précoce scolaire !

Pour nous, l’éducation est primordiale, le rôle joué par l’école en matière de prévention des conduites à risque c’est très important, notamment à l’adolescence… La prévention fait partie intégrante de la mission éducative de l’école. La citoyenneté, la sensibilisation, la responsabilisation, l’égalité des chances…sont des sujets à développer !!! Nos actions de préventions concrétisent les principes fondamentaux de l’éducation du citoyen. (Des jeunes)

Axe 2 : Soutien à la parentalité et tout particulièrement aux mamans.

Dans nos quartiers, les parents qui ont le plus besoin d’un soutien ont le profil qui suit : famille monoparentale, famille où les parents ont un niveau d’études faible, famille dont les revenus mensuels sont plus modestes. Selon nous, plutôt que de sanctionner les parents, il vaut mieux les aider. Les mesures de soutien et d’accompagnement à la parentalité devraient être soumises, négociées, discutées aux parents. Nous pensons qu’il est nécessaire de faire un travail de proximité, de sensibilisation et de responsabilisation auprès des parents si on veut neutraliser la délinquance. Et mettre l’accent sur l’importance de s’impliquer dans le processus scolaire de leurs enfants

Axe 3 : .Aide aux jeunes pendant et après l’incarcération.

La formation représente un enjeu primordial pour les jeunes détenus : c’est pour eux une condition de leur réinsertion sociale. Plus que d’autres encore, les jeunes détenus sont concernés par l’objectif d’accès à une qualification défini pour l’ensemble des jeunes par une loi d’orientation sur l’éducation. L’action pédagogique en milieu pénitentiaire doit donc s’adapter à la diversité des publics jeunes et à l’évolution des conditions de la détention :

• En pratiquant, dès la première semaine d’incarcération, un positionnement pédagogique de tous les jeunes détenus et un repérage des illettrés,

• En organisant les activités pédagogiques en modules courts structurés par trimestre ou demi-trimestre, et en individualisant dans ce cadre les parcours de formation,

• En choisissant des démarches et des supports pédagogiques motivants et efficients pour des jeunes en échec scolaire lourd,

• En assurant aux jeunes engagés dans des études secondaires la continuité de leurs études et le passage des examens,

• En communiquant aux détenus et aux partenaires concernés une attestation de leurs parcours de formation.

Concrétisation : moyens et actions

Nous espérons avoir rapidement les moyens d’ouvrir et équiper un local pour héberger nos permanences qui seront avant tout chaleureuses et conviviales dans un espace d’informations et de prévention.

Nous espérons également bénéficier d’une aide en ressources humaines à savoir un(e) secrétaire, deux animateurs et un(e) assistante social(e).

Dans les actions : Développer des outils spécifiques de sensibilisation destinés aux mamans dans le cadre de la prévention et un programme de soutien à la parentalité.

Nous orienter les parents vers des institutions spécialisées.

Nous travaillons actuellement en partenariat permanent avec les structures déjà existantes qui œuvrent dans les mêmes champs que nous.

Un travail de proximité, de terrain est nécessaire afin que les difficultés et les différentes formes d’exclusions soient prises en charge collectivement. Un travail également sur le retour de la pédagogie politique et institutionnelle dans les quartiers populaires afin de permettre aux élus d’être dans les réalités et rompre avec le discours « tous pourris » qui entraînent un désinvestissement citoyen et l’émergence des extrémistes dans les quartiers.

Comment abordons-nous les jeunes ?

-  Nous leurs faisons part de nos intentions envers eux avec une grande transparence.

-  Nous évitons de porter un jugement moral ; respecter ces jeunes qu’ils soient paumés ou toxicomane… Ils ont tous droit au respect.

-  Ecouter pour comprendre (prendre le temps) et ensuite les orienter vers des structures adaptées.

-  Proposer aux jeunes des alternatives plus riche, plus intéressante afin de se faire une place à part entière dans notre société.

-  Leurs faire reprendre confiance en eux et leurs rappeler que malgré la stigmatisation trop présente qui les amène à la frustration, ce sont des citoyens Belge à part entière. Qu’il est temps qu’ils pensent à leur avenir.

Présentation d’un parcours

"Je me présente, Samira Benallal née le 30 janvier 1974 à Watermael-Boitsfort petite fille d’immigré de nationalité Belge, ayant grandi dans un quartier populaire de Saint-Gilles et consciente des difficultés que traversent les jeunes des quartiers populaires, je reste persuadée qu’ils sont capables de réussir à condition d’être là au bon moment, de les écouter et d’agir en connaissance de cause."

Le cri du cœur

"Ma motivation est la dignité de chacun, ma force est la réussite, ma conviction est de participer à la construction d’une qualité de vie juste et solidaire à tous niveaux. Une grande détermination et une envie de réussir à faire aboutir ce projet sont les moteurs de l’asbl. C’est pour cela que je me battrais pour que les choses changent dans ces quartiers où la discrimination (dans toutes ses formes) risque d’être fatale pour les jeunes de ces quartiers".

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  • Les pouvoirs publics qui nous financent

  • Les statuts

    Statuts de l’asbl l’Asbl « DéClik » 81, chaussée de forest 1060 Bruxelles Adresse administrative : 81, Chaussée de forest à 1060 Bruxelles L’an 2005, entre les soussignés membres fondateurs : Madame (...)

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